98xx : Une horreur de logiciel trouvé dans un système d'exploitation rétro
98xx, développé par JacksonGameStudios, se présente comme un système d'exploitation des années 1990 récupéré qui cache un horreur psychologique sous son interface. Les joueurs explorent un bureau fonctionnel pour ouvrir des programmes simulés, jouer à des mini-jeux et lire des fichiers récupérés pour assembler un récit fragmenté sur des événements du jeu. Le jeu regroupe des sous-jeux jouables, un faux navigateur web et des utilitaires simulés pour révéler des secrets progressivement. Les fans d'horreur indépendante, d'informatique rétro et de mystères de style ARG tirent le plus de valeur de l'expérience d'investigation, axée sur l'atmosphère.
Quel type de jeu est-ce ?
Donc, le titre présente une simulation de système d'exploitation des années 1990 qui transforme l'exploration du bureau en boucle principale. Les joueurs se déplacent à travers des icônes, ouvrent des outils tels que Pixel Paint et TypeWriter, et lancent des mini-jeux comme Jumping Julian pour rassembler des fragments d'histoire. La progression est investigative plutôt que basée sur l'action : découvrir des fichiers corrompus et des journaux système fait avancer le récit plus que des défis chronométrés ou de réflexe.
Y a-t-il un mode multijoueur ?
Non. L'expérience est solo et centrée sur l'enquête privée à l'intérieur du bureau simulé. Les mini-jeux comme Jumping Julian et Shape Game agissent comme des distractions jouables qui cachent également des indices, et des éléments interactifs comme Talking Gerald répondent aux entrées. Ainsi, la dimension sociale se déroule dans des discussions externes et la création de théories communautaires plutôt que dans un jeu coopératif ou compétitif en jeu.
À quoi ressemble et sonne le jeu ?
La présentation recrée des logiciels corrompus des années 90 avec des icônes de l'époque, de l'art pixelisé basse résolution et des glitches graphiques délibérés. Les couches audio comprennent des bruits de système crépitants, des bips d'interface utilisateur concis et des échantillons occasionnels troublants qui augmentent la tension. Le navigateur simulé Surfur et des utilitaires comme le Video Editor se comportent comme des programmes fonctionnels. La construction nécessite environ 700 Mo de stockage et DirectX 12 sur des systèmes Windows modernes.
Est-il difficile de commencer ?
Obtenir du traction dépend de la curiosité plutôt que d'un tutoriel explicite ; l'avancement nécessite de lire des fichiers récupérés, de suivre des messages cryptiques et d'expérimenter avec des programmes. Plusieurs fins existent et dépendent des secrets découverts et des choix d'interaction, donc le design récompense les joueurs qui explorent les dossiers en profondeur. Ainsi, les explorateurs méthodiques en bénéficient le plus, tandis que les joueurs s'attendant à des objectifs linéaires ou à des marqueurs clairs dans le jeu peuvent trouver le rythme frustrant.
Le jeu récompense les enquêteurs patients mais exige de la tolérance pour un contenu dérangeant
Le jeu est un excellent choix pour les joueurs qui aiment assembler une narration à partir de fichiers trouvés, soutenue par plusieurs fins et un design axé sur le lore. Les retours de la communauté 'Très Positifs' soulignent cet attrait, mais il contient des sons forts, des images clignotantes et des sursauts. Les sessions de jeu récompensent la patience et la prise de notes, donc il est préférable pour ceux qui sont à l'aise avec l'horreur psychologique et sensorielle.





